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SALAIRES : LA PARALYSIE ET PAS PLUS D’ESPOIR QUE ÇA CHANGE

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Budget 2014 : L’éducation nationale est frappée de plein fouet par l’austérité et la territorialisation.

Pour toute la Fonction publique c’est l’austérité salariale : gel du point d’indice pour la 4ème année consécutive, mesures catégorielles réduites à des aumônes desquelles il faut soustraire encore la pseudo « revalorisation » de la catégorie C (4,63 € mensuels pour la moitié des collègues et 46 € mensuels au mieux pour le bas des échelles 3 et 4). Pour l’éducation nationale : aucun poste en plus devant les élèves des LP, lycées et collèges !

Les revenus du travail baissent encore. La croissance faible mais aussi le vieillissement de la main-d’œuvre, les priorités de l’État et des entreprises ne sont pas tournées vers des revalorisations salariales.

Beaucoup de salariés l’ont constaté sur leur feuille de paye : les augmentations, quand il y en a, peinent à suivre la hausse du coût de la vie. Selon l’Insee, en 2011, les salaires ont progressé de 2,3 % mais l’inflation à 2,1 % absorbe cette mince revalorisation. Dans la vraie vie, le solde de 0,2 % ne suffit pas aux ménages confrontés à des dépenses non incluses dans le calcul de l’inflation (annuités d’emprunt, achats exceptionnels). En plus, ce solde positif entre salaires et inflation ne concerne que peu de monde.

L’État, empêtré dans les déficits, ne dispose d’aucune marge pour les fonctionnaires.

Les politiques du gouvernement sont tournées vers deux objectifs, l’inversion de la courbe du chômage et la compétitivité des entreprises. La priorité est de recruter et de devenir plus attractif aux yeux des investisseurs. Ce n’est pas forcément compatible avec des revalorisations salariales.

Qu’il s’agisse des salaires des fonctionnaires, de la nature des postes des personnels ou des moyens alloués aux établissements scolaires et aux services, le budget du ministre Peillon est à la fois un budget d’austérité et un budget qui commence à mettre en oeuvre l’école territoriale c’est à dire une école où l’égalité du droit à l’instruction s’effacera progressivement face aux impératifs budgétaires sous couvert de théorie pédagogique à géométrie variable.

Encore une fois, les salariés se voient mis à contribution, de manière dure, sur les retraites ou le pouvoir d’achat. C’est en combattant l’austérité économique et sociale que nous contribuons aussi à défendre la République et la démocratie.

Le constat est simple : tous les fonctionnaires ont perdu du pouvoir d’achat, c’est en s’attaquant aux causes des problèmes qu’on change les effets et non le contraire.

Aucun saupoudrage catégoriel ne peut le cacher. Une rupture avec l’austérité salariale s’impose plus que jamais !

Jean-Pierre GAVRILOVIC  - Secrétaire FNEC Strasbourg

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